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Un peu d'histoire...
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Le nom de Pithiviers vient du gaulois « quatre », les quatre chemins : la voie d’Orléans à Reims y croisait celle de Sens à Rennes. Les Romains bâtissent un fort sur le promontoire formé par le confluent de la vallée de l’Œuf avec le ru du Val saint Jean. Quand l’insécurité s’installe au IIIe s., la population se regroupe autour. Au Xe s., dame Héloïse de Champagne fait élever un donjon avec une église dont demeurent encore la tour de la Collégiale saint Georges, une crypte et le bas-côté devenu le préau de l’école abbé Regnard.
Au cours du temps, la ville s’étoffe. L’église paroissiale saint Salomon - saint Grégoire construite à la fin du XIe s., devenue trop petite au XVe, est agrandie. Un magnifique grand orgue l’orne à partir du XVIIIe s. : son large registre lui assure une réputation internationale auprès des plus prestigieux musiciens. Puis, une nouvelle enceinte est bâtie, les mails nous en livrent toujours le tracé.
A la charnière de la Beauce et du Gâtinais, Pithiviers est un important centre marchand. Ses marchés et ses foires attirent les foules. Les marchés hebdomadaires sur les places centrales, sur le mail ouest et à saint-Aignan ont toujours du succès. La foire de la saint Georges, fin avril, anime le centre ville depuis mille ans. Le chemin de fer de Malesherbes à Orléans apporte une nouvelle activité après 1870, comme il en est de la décentralisation parisienne depuis 1960. Les zones industrielle et commerciale se constituent au nord de la ville. Aujourd’hui, l’autoroute A 19 marque une nouvelle étape de son développement démographique et économique.
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Quelques monuments et figures locales marquants que vous pouvez découvrir à travers un circuit balisé en centre ville :
Henry-Louis Duhamel du Monceau

Henry- Louis Duhamel du Monceau est baptisé à Paris le 20 Juillet 1700 (1700 - 1782). Il y habite jusqu'à sa mort, le 22 Août 1782. Cependant, il réside très souvent et dès son plus jeune âge, au château de Denainvilliers, propriété de sa famille depuis le XVIe siècle. Il achète en 1727 la terre du Monceau située sur la commune de Pithiviers-le-Vieil et à partir de cette époque en ajoute le nom à son patronyme.
Il commence par travailler au Jardin du Roy où il est chargé d’étudier une maladie qui ravage les champs de safran. Son travail lui vaut d’être élu à l’Académie des Sciences. Spécialisé en sylviculture, il est nommé Inspecteur général de la Marine. Il s’intéresse, en outre, aux Arts et Métiers et publie 17 traités de technologie.
Le souvenir de cet « homme des Lumières » est toujours resté vivace dans notre région. Un hommage lui est rendu à Pithiviers en 1893 : une statue est édifiée à sa gloire par le sculpteur Jules Blanchard, à la suite d’une souscription publique. La Ville participe à la commémoration du bicentenaire de sa mort en 1982, puis au tricentenaire de sa naissance en 2000 en association avec l’Académie d'Orléans. Cette statue, comme bien d’autres, disparaît en 1942. Elle est remplacée en 1960 par un buste réalisé par le sculpteur de Jaeger.
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Le château de Bellecour
Le château de Bellecour est construit à la fin du XVIIe siècle, entre 1695 et 1697, par Alphonse-Charles de Bareillier de Forteville.  Les curés de l'église Saint Salomon de Pithiviers lui concèdent un droit de chapelle pour son domaine. La bâtisse change à plusieurs reprises de propriétaires. Au milieu du XVIIIe siècle, elle appartient à Jean Mercier subdélégué de l'intendant de la généralité d'Orléans. En 1781, elle est acquise par Pierre Lejeune qui l'agrandit grâce à l'acquisition de biens nationaux. Ce dernier est maire de Pithiviers en août 1799. Après sa mort, son fils Hippolyte Lejeune hérite en 1812 de la propriété. A la Restauration, il obtient l'autorisation d'adjoindre le titre de Bellecour à son nom. Les descendants vendent la propriété à Jacques Bourgoin en 1939.
Le domaine passe à la société immobilière de Mortefontaine en 1976 qui y installe des religieuses dominicaines. Celles-ci administrent un internat pour les jeunes filles, élèves des écoles libres de la ville : Jeanne de France puis Saint-Grégoire.
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L'église Saint Salomon - Saint Grégoire

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On attribue traditionnellement la pose de la première pierre, en 1080, à l’évêque d'Orléans, Raynier de Flandres. De cette église primitive subsistent seulement le chœur et l’abside.
De nombreuses destructions jalonnent l’histoire médiévale de l’édifice. Le portail ouest est exécuté, comme ceux du nord et de l’est, pendant la première moitié du XVIIe siècle. La flèche actuelle (83 mètres), de structure métallique, remplace celle en bois qui brûla en 1853.Le mobilier intérieur se distingue non seulement par un retable érigé en 1658 par le sculpteur tourangeau Antoine Charpentier, mais surtout par un orgue remarquable. Celui-ci, oeuvre du facteur Orléanais Jean-Baptiste Isnard, est achevé en 1789. Il est modifié en 1890 par Cavaillé-Coll puis restauré en 1962 (par l’entreprise Boisseau). Il comporte 50 jeux.
L’Église est en partie classée au titre des Monuments Historiques.
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L’Hôtel-Dieu de Pithiviers

Au Moyen Age, l'hôtel-dieu est un établissement hospitalier tenu par des religieux. A l’origine, il accueille toutes les infortunes : pauvres, vieillards impotents, malades, et les pèlerins.
Tout au long de son histoire, une des constantes de l’établissement de Pithiviers est d’être administré par des habitants de la Ville. La conservation de ce droit ne se réalisa pas sans mal. Du XIIe au XVIIe siècles, l’établissement fonctionne péniblement au gré des seules donations de quelques bienfaiteurs. Le 15 septembre 1633, par testament, Guillaume Legruet, seigneur de Morville, fait don d’une somme providentielle de 16 000 livres tournois. Cet héritage permet d’acheter des terres, procurant, d’une part, des revenus à l'hôtel-dieu et finançant, d’autre part, la construction d’un nouvel établissement hospitalier : l'hospice de la Charité.
Au début du XVIIIe siècle, l'hôtel-dieu de Pithiviers est un établissement dont l’indépendance et le privilège sont reconnus par le pouvoir royal. A partir de 1766, l'hôtel-dieu est reconstruit, une nouvelle chapelle est érigée et inaugurée le 23 septembre 1790. C’est le peintre Ravault qui en conçoit le programme décoratif d’ensemble associant la peinture aux reliefs sculptés. Cette chapelle est aujourd’hui englobée dans les bâtiments du Musée d’Art et d’Histoire. L'hôtel-dieu, pour sa part, est transféré en 1902, boulevard Beauvallet, sur le site de l’actuel Hôpital.
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La collégiale Saint Georges
Proche du Donjon, aujourd’hui disparu, elle était desservie par un chapitre de chanoines. Celui-ci aurait été fondé par Dame Héloïse de Pithiviers. Actuellement, les vestiges de deux édifices subsistent.
Une église du XIe dont le chevet était entouré de quatre absidioles. Une seule est encore visible dans le jardin de la Mairie. L’édifice, comportait deux niveaux : le rez-de-chaussée et une crypte presque entièrement souterraine bâtie sur le même plan. L’Église par ses dimensions était l’une des plus vastes de son époque dans la région.
Après sa destruction au XIIIe siècle, on construit un deuxième édifice : une église à chevet plat composée de trois nefs voûtées de croisées d’ogives dont seule subsiste celle du sud.
La plus grande partie de l'église collégiale est détruite au cours des guerres de Religion mais le Chapitre Saint Georges n'est supprimé qu’à la Révolution. Ce bâtiment est en partie classé au titre des Monuments Historiques.
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La place de l'étape et le château de l'ardoise
Situé à mi-chemin entre Orléans et Fontainebleau, Pithiviers représentait une étape privilégiée des rois de France. Le château est construit vers le milieu du XVIe siècle par Maître Gouault Archambault, Maître de la Chambre des deniers du Roi et receveur général de la taille.
Pour construire son château, Maître Gouault Archambault commence par acheter la grande Hôtellerie du Mouton d’Or située à côté d’une propriété familiale. Il fait l'acquisition ensuite d’un terrain à l’est, d’une maison au nord, d’une au sud et à l’ouest, d’une partie de la place du Pilori. Celle-ci permet la construction d’une cour d’honneur, vendue en 1849 à la Ville pour agrandir la Place de l'étape.
Pierre Dusson travaille au gros œuvre et Pierre Fesset se consacre à la toiture. Cette dernière se distingue par sa forme de carène de bateau, par la charpente à la Philibert de l’Orme et par le matériau utilisé. L’édifice serait en effet le premier à avoir été couvert d’ardoise à Pithiviers, d’où son nom.
Henri IV et Louis XIV y auraient séjourné. Pendant la Révolution, les curés Provenchère et Lamy-Perdreau y auraient célébré des messes clandestines.
Le château est une propriété privée et n’est pas ouvert au public.
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Les fortifications de la ville
En 1472, après la guerre de Cent Ans, les habitants réunis en ass emblée générale, chargent les procureurs du Roi d’aller solliciter de Louis XI le privilège de l’établissement d’un octroi. Celui-ci permet, grâce aux taxes perçues, d’édifier une muraille et un fossé pour enclore la cité.
Les fortifications forment un quadrilatère dont les mails* actuels nous restituent le tracé. Elles s’étendent sur un périmètre d’environ 1225 m et comprennent fossés, remparts et chemin de ronde.
La ville est dotée de quatre portes, chacune défendue par deux tours : Porte du Gâtinais, du Croissant, d'Orléans, de Beauce.
A partir de 1733, les fossés de l’enceinte sont aliénés, ceux du sud et de l’ouest étant convertis en jardins maraîchers, tandis qu’au nord et à l’est, ils sont transformés en promenades. On donnera à celles-ci le nom de « Mail couvert » en raison de la présence d’arbres. Cette appellation est encore appliquée de nos jours au Mail Est.
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* « Mail » : (lat. malleus, marteau) 1) Petit maillet muni d’un long manche dont on se servait pour pousser une boule de bois au jeu du mail ; ce jeu lui même. 2) Promenade publique (où l’on jouait au mail).
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L'hĂ´tel de ville
Avant l'installation sur son site actuel, la Mairie de Pithiviers a déménagé à de nombreuses reprises. Le premier lieu a été la partie haute de la po rte d'Orléans. La Mairie occupe ensuite successivement le n° 4 puis le n° 6 de la place Jehan de la Taille.
En 1808, la Mairie s’installe dans le bâtiment actuel autrefois Hôtel de Réère. Cet édifice se partageait alors entre la Mairie, le corps de garde et la salle d’asile (jardin d’enfants). Il a été la propriété de la famille d'Orléans de Réère. Le Comte de Réère a siégé au conseil de la généralité d'Orléans et a dirigé la Caisse de bienfaisance. Il décède au début de la Révolution et son fils meurt pendant les premiers troubles à Orléans.
L’hôtel est ensuite acquis par Monsieur Hanepier qui le vend à la Ville de Pithiviers.
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La place du martroi
La Place du Martroi tire son nom du latin « Martyrium » désignant une nécropole chrétienne.
Dans la partie nord de l’actuelle place s’étendait le cimetière primitif de Pithiviers. Il se trouvait autour de la Chapelle Notre Dame des Chardons, hors les murs de la citadelle, ce qui est conforme à l’usage du temps.
Lors de l'érection de l'église Saint Salomon - Saint Grégoire, au XIe siècle, le cimetière est repoussé plus au sud-est. Les ossements, comme les vases funéraires retrouvés à cet emplacement en témoignent.
Les foires, les louées et les marchés :
Étymologiquement, les jours "fériés", jours de repos consacrés et de réjouissances publiques, tirent leur nom des "foires".
La plus ancienne de Pithiviers semble être la Saint Georges qui se tenait les 23 et 24 avril dans le bourg Saint Georges et sur la Place du Martroi. On y vendait particulièrement les bestiaux, des cuirs, du drap, du parchemin, des grains, du vin…
L’extrémité occidentale de la Place du Martroi était encore désignée récemment sous le nom de « marché au blé », la placette située à la hauteur du n° 11 de la rue Amiral Gourdon se dénommait « le petit marché », celle en face des n° 34, 36 et 38 s’appelait « le vieux marché ».
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La déportation des juifs depuis les camps du loiret
Entre 1941 et 1943, plus de 16 000 Juifs, dont près de 4 500 enfants, ont été internés dans les deux camps de Pithiviers et Beaune la Rolande, gérés par l’administration française, sous le contrôle des Allemands. Ces camps avaient été aménagés en 1939 en fonction d’objectifs essentiellement liés à la défense du pays. Par la suite, après l’armistice de juin 1940, des milliers de prisonniers de guerre français y furent enfermés. Presque tous les Juifs internés dans ces camps au cours de ces deux années ont été déportés par les nazis, avec l’assentiment et le concours du régime de Vichy : plus de 8 100 d’entre eux sont partis directement vers Auschwitz-Birkenau, dans 8 convois. Les autres, en particulier les enfants du Vel’ d’Hiv’, ont transité par le camp de Drancy. Très peu sont revenus. Après la rafle dite du Billet vert3 700 Juifs étrangers, tous des hommes, sont arrêtés le 14 mai 1941 par la police française, à la demande des autorités allemandes d’occupation. Ils restent dans ces deux camps pendant plus d’un an, victimes d’un internement qui, marqué par l’incurie de l’administration, se durcit au fil des mois. Ils sont déportés dans leur très grande majorité par trois convois qui partent directement vers Auschwitz-Birkenau : Le 25 juin 1942, le convoi n°4, de la gare de Pithiviers. Le 28 juin 1942, le convoi n°5, de la gare de Beaune la Rolande. Pour compléter l’effectif, 40 Juifs sont arrêtés dans le Loiret, 44 dans le Cher occupé et 23 dans l’Eure-et-Loir. Le 17 juillet 1942, le convoi n°6, de la gare de Pithiviers. Pour compléter l’effectif, 52 Juifs ont été arrêtés dans le Loiret et 193 envoyés par la Gestapo de Dijon. Après la rafle du Vel’ d’Hiv’, l’internement des famillesLes 16 et 17 juillet 1942, 8 160 personnes, (1 129 hommes, 2 916 femmes, 4 115 enfants, ceux-ci étant presque tous français) sont arrêtées par la police française, à la demande des SS, et entassées pendant plusieurs jours au Vel’ d’Hiv’ à Paris dans des conditions inhumaines. Environ 7 600 sont transférées dans les camps du Loiret, où rien n’a été prévu pour les accueillir. Des épidémies se déclarent. Des enfants meurent. Les autorités françaises ont proposé qu’on déporte également les enfants, que les nazis pourtant ne réclamaient pas encore. Dans l’attente de la réponse d’Eichmann à Berlin, les Allemands décident de déporter les adultes sans les enfants. L’intendance de la police à la Préfecture d’Orléans constitue alors quatre convois à destination d’Auschwitz-Birkenau, essentiellement des pères avec leurs enfants adolescents et des mères avec les adolescentes. Le 31 juillet 1942, le convoi n°13 part de la gare de Pithiviers avec 690 hommes, 359 femmes ; parmi eux 147 enfants. Le 3 août 1942, le convoi n°14 part de la gare de Pithiviers avec 52 hommes, 982 femmes ; parmi eux 108 enfants. Le 5 août 1942, le convoi n°15 part de la gare de Beaune la Rolande avec 425 hommes, 588 femmes ; parmi eux 222 enfants. Le 7 août 1942, le convoi n°16 part de la gare de Pithiviers avec 198 hommes, 871 femmes ; parmi eux 300 enfants. A chaque départ, les gendarmes utilisent la force pour séparer les mères et les enfants en bas-âge. La violence est extrême, les scènes d’une grande cruauté. La déportation des enfantsLes 3 000 enfants les plus jeunes restent seuls dans les camps, dans une affreuse détresse matérielle et affective. Quelques rares assistantes sociales démunies essaient de soulager leur souffrance. L’autorisation de Berlin arrive le 13 août, mais elle interdit les convois constitués exclusivement d’enfants. Aussi sont-ils transférés au camp de Drancy pour y être mélangés à des adultes juifs qui viennent d’être arrêtés en zone non occupée par la police de Vichy et livrés à la Gestapo à Drancy.  Ces enfants sont, pour leur grande majorité, déportés à Auschwitz-Birkenau entre les 17 et 28 août 1942, par les convois n°20 (579 enfants), convoi n°21 (435 enfants), convoi n°22 (537 enfants), n°23 (565 enfants), convoi n°24 (401 enfants), convoi n°25 (281 enfants). Aucun de ces enfants n’est revenu. Le dernier convoi Le 21 septembre 1942, un convoi part de la gare de Pithiviers vers Auschwitz-Birkenau, rempli de Juifs français ayant enfreint la règlementation anti-juive (port obligatoire de l’étoile jaune ; couvre-feu ; interdiction de paraître dans les lieux publics…) ; ils sont ainsi déportés discrètement du Loiret.168 enfants figurent dans ce convoi. La fermeture des camps A partir de septembre 1942 et jusqu’en août 1944, 3 000 internés politiques sont enfermés dans le camp de Pithiviers. D’octobre 1942 à juillet 1943, 1 400 Juifs sont internés dans le camp de Beaune la Rolande, d’où les transferts vers Drancy se poursuivent et les déportations. A sa fermeture, les derniers occupants (464 Juifs) sont transférés à Drancy. Ce texte figure sur la stèle à l'entrée du Mémorial, square Max Jacob (rue de l'ancien camp).
Un voyage pas comme les autres Documentaire réalisé par Samuel Muller (janvier 2011 - durée : 71 mn)
Durant l'été 2010, Samuel Muller a accompagné son père, Michel, lors d'un voyage de mémoire sur les traces de la Shoah et de sa famille disparue. Enfant, Michel Muller a été arrêté avec sa mère et sa soeur Annette lors de la rafle du Vel d'Hiv' en juillet 1942. Interné à Beaune-la-Rolande puis à Drancy, il réchappa à la déportation grâce à l'action de son père. Du XXe arrondissement de Paris au sud de la Pologne, ce film retrace l'histoire de la famille Muller.
Une Juste parmi les Nations à PithiviersJeanine Hureau-Tessier (1922-2011), de Pithiviers, a reçu le titre de « Juste parmi les Nations » de la part de Yad Vashem le 14 mai 1984. Cette distinction a été également décernée à ses parents pour avoir sauvé pendant la Seconde guerre mondiale la famille Polak dont le père était interné à Pithiviers. Jeanine Hureau-Tessier est devenue Chevalier dans l’Ordre national de la Légion d’Honneur le 8 décembre 2004.
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